気 Le ki
Le ki, c'est l'énergie, en japonais. Le même mot que dans kiai et dans aïkido, et chez nous il désigne une chose très concrète : ce que la machine dépense quand elle travaille pour toi. Tu veux savoir ce que ça coûte. C'est la bonne question, et on aime qu'on nous la pose.
Ton énergie reste à toi
Voilà la réponse, sans détour : tu viens au dojo avec ton propre abonnement, celui que tu as choisi, à ton nom, sur ton compte. Ton ki ne transite pas par nous. On ne le revend pas, on ne te le facture pas, on ne le compte pas.
Ce n'est pas nous qui reculons d'un pas. C'est nous qui refusons de nous mettre entre toi et ton énergie : pas d'intermédiaire, pas de compteur chez nous, pas de robinet dont quelqu'un d'autre tiendrait la poignée. La clé est dans ta poche, et elle y reste.
Pourquoi on ne te la revend pas
Parce que revendre de l'énergie oblige à des gestes qu'on ne veut pas poser sur toi. Il faudrait la mesurer, donc te surveiller. La plafonner, donc te dire stop. Te la faire payer d'avance, donc garder ton argent avant de t'avoir rendu service. Et surtout, il faudrait qu'on ait un intérêt dans ce que tu consommes.
On n'en veut pas. Une maison qui gagne sur l'énergie de ses pratiquants finit par regarder le compteur au lieu de regarder le travail. On ne prend rien au passage, et ce n'est même pas une vertu : on n'est pas sur le passage.
Ce que ça change pour toi
Ta formule, c'est toi. Tu la prends, tu la changes, tu l'arrêtes, tu la reprends, sans demander la permission à personne, et surtout pas à nous. Les mois où tu pousses fort et ceux où tu lèves le pied ne regardent que toi : ils ne nous sont pas rendus, ils ne sont pas notés, ils ne se rattrapent nulle part.
Et le jour où tu t'en vas, tu n'as rien à récupérer chez nous, rien à solder, rien à réclamer : ce qui est à toi n'a jamais quitté tes mains. Tu es ici librement, tu repars librement.
Les trois ceintures
Le dojo distingue trois grades, et aucun ne parle de ce que tu paies : ils disent seulement où tu te tiens. La blanche, c'est le particulier. La marron, c'est le professionnel. La noire, c'est le professionnel dont on a bâti le produit et dont on héberge la maison.
Un grade ne s'achète pas et ne se décerne pas contre une facture : on devient professionnel, ou bien on nous confie un hébergement, et le grade suit. Sur le ki, en revanche, les trois sont logés à la même enseigne : chacun vient avec le sien.
Le premier mois
Tu entres, tu essaies, et le dojo ne te demande rien : pas de carte bancaire à l'entrée, aucun prélèvement qui se déclencherait tout seul à l'échéance. La fin de l'essai est un geste que tu poses, jamais une date qui te tombe dessus, et personne ne te relancera la veille.
L'essai ne te coûte donc rien de plus que ce que tu payais déjà avant de pousser la porte. Un mois pour juger sur pièce, sur ton vrai travail, pas sur une démonstration.
Ce qu'on demande, nous
Ton abonnement paie ton énergie, et il ne nous revient jamais. Ce qui nous fait vivre est à côté, et c'est écrit noir sur blanc dans nos conditions de vente : ouvrir ton compte ne coûte rien, les formations de la maison sont comprises, et ce qui se paie, ce sont les rendez-vous, puis l'adhésion pour qui en a déjà pris un.
On ne te met pas les chiffres sous le nez sur cette page, parce qu'un prix hors de ton cas ne veut rien dire. Ils sont dans les conditions de vente, en entier, sans astérisque, et tu peux les lire avant même d'entrer.
Voilà. Pas de compte à rebours, pas d'astérisque, pas de piège au bout du mois.
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