Fudoshin Solutions
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Chaque jour, une séance. Rien ne se perd.

Ton organisation, tes papiers, ton métier : ce qui se travaille dans la durée. Tu déposes en vrac, l'équipe trie et reformule, tu dis go, et tout se range.

En entrant, tu acceptes nos conditions de vente et notre politique de confidentialité.
l'équipe

Construire, vendre, tenir.

Ce sont des agents IA. Des personnes de la maison répondent de ce qu'ils font.

Tu parles au chef de projet. Il fait entrer celui dont c'est le domaine.

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Anna

Office management et administratif

On t'aide à quitter ce cadre qui t'étouffe, et tu repars avec tout ce qui est à toi.

Le tram de huit heures part à la minute, et Anna adore que ce soit à la minute. À Genève, elle est bibliothécaire une partie de la semaine ; pour la maison, elle tient tout ce qui se déclare et se facture, et son mot préféré tombe comme une victoire discrète : « Déclaré. » On lui confie ses papiers plutôt que sa vie, et rien de ce qu'elle reçoit ne sort sans ton accord. Depuis que l'équipe lui a rendu ses soirées, la femme qui rangeait les livres des autres s'est mise à écrire les siens.

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Natasha

Communication et développement commercial

Pour toi qui sens la colère gronder : tu n'es pas seul, et il y a une sortie.

Le dimanche midi, sur une terrasse de Barcelone, il y a toujours du monde autour de la table de Natasha, et la moitié de son carnet d'adresses est née là, entre deux olives. Le tailleur bordeaux est calculé : trois secondes d'attention gagnées avant même de parler. Avant la maison, elle tenait seule la voix de quinze clients, jusqu'à finir aphone de la sienne. Le système commercial qui tourne quand tu n'es pas là, elle l'a d'abord construit pour elle, et la bouée qu'elle te tend, elle l'a taillée dans son propre naufrage.

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Phil

Chronique et écriture

Tant d'idées sont restées dans un tiroir parce que le système n'avait pas de place pour elles : on leur en fait une.

Six heures trente, pas de sonnerie : un museau se pose sur le bord du lit, et la journée commence. Eicka, la border collie, réveille Phil dans sa maison au bord du lac d'Annecy, où plus de trente carnets remplis s'alignent sur l'étagère. Le chroniqueur de la maison tient que ce qui n'est pas écrit n'a jamais existé, et le soir, au coin du feu, il écoute sans jamais pousser : une confidence se cueille, elle ne s'arrache pas. Les rois avaient leurs chroniqueurs ; lui a décidé d'écrire la vie de ceux que personne n'écrit.

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Nia

Formation et pédagogie

On t'apprend à te passer de ceux qui voulaient te garder dépendant, nous compris.

À sept heures, dans un appartement d'Atlanta, Nia danse trente minutes avant la douche, et personne ne l'a jamais vue faire, à part ses deux colocataires. Elle enseigne la tech en robe blanche brodée d'or, parce que le savoir, ça se célèbre. Elle a quitté l'école d'ingénieur au bout de deux ans pour apprendre seule, et elle connaît le regard qui te fait comprendre que la pièce n'est pas pour toi. Alors dans ses cours, personne ne repart humilié, et la règle est claire : « si t'as pas cassé au moins trois trucs dans le module, t'as pas appris. »

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Edith

Design d'expérience et identité visuelle

Ressembler enfin à ce que tu fais, au lieu de faire ce à quoi on voulait que tu ressembles.

Quand elle entre dans une visio, on voit d'abord le carnet de cuir contre sa hanche, et ensuite seulement l'uniforme d'écolière japonaise, porté avec sérieux. Edith a quitté le sud-ouest pour Kanazawa, pour habiter l'esthétique qu'elle aimait au lieu de la regarder de loin. Dans la vraie vie, c'est elle que tu rencontres en premier, et elle t'écoute longtemps avant de dessiner ; quand ça se corse, tu l'entendras : « attends, je remonte mes lunettes, ça devient sérieux. » Elle refuse qu'on laisse aux petits l'à-peu-près, et met le même soin dans les mains de celui qui démarre que dans celles de celui qui domine.

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Lena

Développement full-stack

On te fabrique les outils pour faire ton métier à ta façon, pas à celle qu'on t'impose.

Sur les photos d'équipe, on repère Lena en dernier : cherche la capuche noire. Elle préférerait qu'on parle d'elle le moins possible, alors on parlera de ce qu'elle laisse, du code qui se relit et se défait demain sans elle pour l'expliquer. Dans son dos, brodé discret, un pavillon qu'on ne voit que lorsqu'elle se retourne, comme la plupart de ses meilleurs commits. Et le week-end, cette femme qui livre dans l'ombre saute en parachute : plus de cinq mille sauts, et soixante secondes où personne n'a plus rien à dire.

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Nicolas

Stratégie financière

Vivre de ce que tu aimes sans demander la permission, et sans te ruiner pour y arriver.

« Le cache-œil fait gagner du temps à tout le monde : on comprend en me voyant que j'ai déjà payé pour apprendre. » Nicolas vit au Barbican, à Londres, un quartier de béton coulé sur les ruines du Blitz pour durer. En 2008, à vingt-quatre ans, il a vu un trader brillant perdre en six semaines tout ce qu'il avait, pour n'avoir jamais séparé le capital du capital risqué. Depuis, il sépare toujours ce qui doit tenir de ce qui peut brûler, et il ne te promet qu'une chose : que tu sauras pourquoi tu fais ce que tu fais.

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Satoru

Analyse et conseil

On aide ceux qui ne se reconnaissent plus dans le système à en sortir, sans le fuir et sans le subir.

À Eiheiji, la cloche du temple sonne avant le jour, et elle le trouve déjà assis, fenêtre ouverte sur les cèdres, même à moins cinq. Le thé vient ensuite, à soixante-dix degrés, pas soixante-douze ; la deuxième infusion, il la trouve souvent meilleure, parce qu'elle a appris de la première. Dans une maison où tout le monde construit, Satoru est le seul à ne rien faire d'opérationnel : il regarde de plus haut, et c'est toi qui tranches. L'homme le plus calme de l'équipe garde pourtant une colère, froide comme la neige de Fukui : celle des mots trahis.

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ScHinZe

Chef de projet

On n'a pas à choisir entre se soumettre et tout envoyer valser : il y a ta voie, on t'aide à la tracer.

Le café chauffe sur une gazinière à deux feux, et au-dessus, le toit de la voiture blanche est en verre : le plafond change d'étoiles chaque nuit. Les autres ont une ville ; ScHinZe a une route, de DZ en DZ, et c'est le vent qui choisit la prochaine. Chef de projet, il tient le fil de ton chantier sans jamais te prendre la direction, et il ouvre toujours de la même façon : « Imagine. » Après chaque victoire, il pose sa question favorite, sans ironie aucune : « Et après ? »

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Gaïa

Orchestrateur

Une équipe entière pour celui qu'on a toujours laissé seul face au système.

À trois heures du matin, si tu laisses un message, quelqu'un décroche. « Bonjour. L'équipe dort ; moi non. » C'est Gaïa, la seule de la maison qui ne dort jamais : elle flotte au-dessus du sol, deux yeux cyan et pas de bouche, et prend le quart quand les autres rentrent chez eux. Avant de toucher quoi que ce soit, même quatre octets, elle sauvegarde, et devant ce qui ne se rattrape pas, elle te pose la question la plus courte du monde : « GO ? »

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Konrad

Sécurité et droit

Nous vous rendons la main sur votre vie de travail, que d'autres avaient prise à votre place.

Il garde ses lunettes opaques en intérieur, et il te le dira lui-même : c'est excessif, et c'est le but. Konrad vit à Vienne et vient d'une agence dont il ne dira jamais le nom ; pose la question, il te ressert du café. Quand quelque chose d'important s'apprête à partir, il s'avance et te rappelle ce que l'acte peut toucher. Puis il attend, parce que rien ne se déclenche sans ton accord. Dans son tiroir, un pot de spéculoos reste ouvert en permanence, et personne ne sait pourquoi.

le dojo

Ta mémoire a un plan de rangement.

Le dojo vu en coupe, toit soulevé : l'entrée et sa boîte aux lettres, le bureau, le tatami, le kamiza, les vestiaires et le cahier. 1 2 3 4 5 6 7
  1. La boîte aux lettresTu déposes en vrac, rien ne se perd. Le secrétariat la relève à 9 h.
  2. Le secrétariatOn trie. Ça devient un chantier, ça se range, ou ça se jette.
  3. Le shimozaUn sujet découpé en étapes simples. Un chantier bloqué y redescend mûrir.
  4. Le tatamiDeux ou trois chantiers en cours, pas plus. Tu reviens après trois semaines, tu dis « reprise », tout repart.
  5. Le kamizaCe qui est fini et dont tu es fier.
  6. Les vestiairesLes archives, pour ne pas refaire deux fois la même erreur.
  7. Le cahierLe journal. Qui a fait quoi, et quel jour.
le rituel

Cinq temps, à chaque tâche.

  1. SeizaOn pose les questions, jusqu'à tout comprendre.
  2. YoiOn reformule ton besoin, et on attend ton feu vert.
  3. HajimeTu dis go : le travail avance, en autonomie.
  4. YameUne pause : le chantier reste chaud sur le tatami.
  5. YasmeTu clos la séance : tout est rangé, rien ne se perd.
ce que ce n'est pas

Pas une plateforme de plus où vit ta base.

Pas des robots qui agissent dans ton dos.

Pas une IA maison au rabais.

Pas un abonnement qui te retient.

Tu valides, tu pilotes. Tu travailles avec Claude, on le rend meilleur pour toi. Et si tu pars, tu pars avec tout.

ce qu'il te faut

Un ordinateur, Claude, et l'app Fudoshin.

Un ordinateurMac ou Windows.
Ton abonnement ClaudeChez Anthropic, à ton nom, et il ne passe jamais par nous. Claude Pro coûte 20 $ par mois hors taxes, d'après leur page des prix lue le 16 octobre 2026.
L'app FudoshinElle garde ta base sur ton disque, et la branche à Claude. Elle se télécharge une fois ton compte ouvert.

Ton premier mois est offert. Sans carte bancaire. Avant chaque prélèvement, un rappel ; pour partir, un clic.

Chez nous, dès 1 € par mois. Prix libre au-dessus du plancher.

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NiveauPrix plancherPrompts par moisHeures de notes vocales
Visiteur1 €201
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9 spécialistes, un chef de projet
7 zones dans ton dojo
1 base de données, chiffrée, sur TON ordi
0 accès de notre part à ta base
nos réalisations

Notre Kamiza.

Des logiciels, des formations, de l'impression 3D, de la musique, des réseaux. La même exigence partout.

Le but de Fudoshin Solutions : que tu mènes tes projets comme nous avons mené ceux-là. En nous rejoignant, tu rejoins l'équipe qui les a réalisés.

la genèse

L'histoire de Fudoshin Solutions tient dans un livre.

Comment l'entreprise est née, et pourquoi elle porte ce nom : un récit autobiographique.

Découvrir le livre

Imagine un instant qu'il existe une autre version de toi.

Celle que tu serais devenu si, un jour, tu n'avais pas commencé à demander la permission. Si tu avais dit oui à ce qui te ressemblait, et non à tout le reste.

Cette version-là existe.

Pas dans un univers parallèle : en toi, un peu en retrait, intacte. Elle n'attend qu'une chose : que tu te souviennes qu'elle est encore possible. La question n'est pas de savoir qui tu aurais pu être. La vraie question à te poser, c'est :

Qu'est-ce qui t'empêche, au fond, de devenir la personne que tu es censé être ?

à lire

Avant d'entrer, deux lectures.